Il est 21h30. Vous aviez prévu votre séance. Votre journée a tout mangé. La Semaine Qui Tient vous aide à décider à l'avance de vos séances et de vos repas pour les semaines chargées. Environ 15 minutes, gratuit.
Un homme seul à son bureau, en fin de soirée. La lumière de l'écran, un téléphone posé à côté. Près de la porte, un sac de sport encore fermé. Photo naturaliste, lumière tamisée, cadrage sobre. Aucun corps exposé, aucun avant/après, aucune mise en scène de salle.
Un plan de secours pour votre formeGuide gratuit, 15 minutes
MD
La Méthode Terrain
J'ai longtemps cru que mes clients manquaient d'informations. Ils savaient déjà quoi faire. Il leur manquait un plan pour les semaines chargées. Mon guide gratuit vous aide à écrire le vôtre : séances courtes, repas, reprise.
Marc Dubois, de trois quarts, à une table près d'une fenêtre à Nice. Devant lui, un carnet ouvert où l'on lit, écrit à la main : « Séance B : 25 min » et trois lignes. Lumière naturelle, Côte d'Azur floue à l'arrière-plan. Une vraie photo de Marc, pas une image de stock.
Un plan pour vos semaines chargéesSéances, repas, reprise
MD
La Méthode Terrain
La Semaine Qui Tient : un guide gratuit pour écrire, en 15 minutes environ, votre plan de secours séances et repas. Trois versions de séance, trois décisions repas, une règle de reprise. Votre plan rassemblé sur une feuille.
La feuille de décision du guide, à moitié remplie au crayon, posée sur un bureau à côté d'un téléphone qui affiche la couverture. Lumière du matin. Les titres de la feuille doivent rester lisibles. Aucun corps, aucun exercice en image.
La Semaine Qui Tient, gratuitÀ remplir en 15 minutes
Votre guide : La Semaine Qui Tient
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Prévoyez un crayon : le guide se remplit pendant la lecture.
Voici La Semaine Qui Tient.
Si le bouton ne s'affiche pas : [LIEN GUIDE]
Prévoyez un quart d'heure et de quoi écrire. Chaque section se termine par quelques lignes à remplir, et une feuille de décision rassemble tout, à imprimer ou à garder sur votre téléphone.
L'idée tient en une phrase : les bonnes décisions se prennent mal à 21h30, fatigué, le téléphone encore allumé. Le guide vous aide à les prendre maintenant, au calme, pour les soirs où vous n'aurez plus l'énergie de le faire.
Je m'appelle Marc. Je suis coach sportif à Nice, et j'accompagne en ligne des hommes qui dirigent des équipes, se déplacent souvent et voient leur semaine changer dès le lundi matin.
Si une partie du guide ne colle pas à votre situation (des horaires décalés, beaucoup de déplacements, une reprise après une longue pause), répondez simplement à cet email. Je lis les réponses moi-même.
Marc La Méthode Terrain
Vingt-cinq minutes, ça compte ?
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Un créneau se libère à midi. Votre version de vingt-cinq minutes peut y trouver sa place.
Mercredi, 12h35. Vous avez déjeuné. Une visioconférence vient d'être annulée et le prochain appel est à 13h20. Vous êtes chez vous, avec votre matériel habituel à portée de main. Quarante-cinq minutes : de quoi placer votre version de vingt-cinq minutes, mise en route comprise, et garder une marge avant l'appel.
Avant, vous auriez peut-être laissé passer ce créneau. Moins d'une heure, trop court pour la séance prévue, donc rien. À force, plusieurs occasions de bouger devenaient, sur le papier, une semaine sans sport.
La Séance B sert à ces moments-là. C'est la version courte de votre séance : 20 à 30 minutes, trois mouvements que vous connaissez et que vous avez choisis à l'avance. Si vous l'avez écrite dans le guide, vous savez déjà quoi faire de ce mercredi midi.
Ça ne rend pas l'effort plus léger. Il faut toujours se lever de sa chaise, se changer, commencer. Ce qui disparaît, c'est la négociation qui venait avant : « est-ce que ça vaut le coup, pour si peu ? ». C'est elle qui faisait sauter la séance.
Vous n'avez pas besoin de devenir plus dur avec vous-même. Vous avez besoin de règles que votre vraie semaine peut tenir. Vingt-cinq minutes en font partie.
Et ce que vous cherchez derrière ces séances ne se compte pas en minutes. Monter les escaliers sans y penser. Avoir encore de l'énergie à 17h. Le samedi, sur la plage, quand on vous lance le ballon, y aller sans calculer.
Si vous n'avez pas encore défini votre Séance B, elle se remplit en trois minutes, section 2 du guide : [LIEN GUIDE]
Et si une contrainte rend la version courte difficile chez vous (une douleur, pas de matériel, des horaires impossibles), répondez-moi. C'est exactement le genre de détail que je regarde de près.
Marc La Méthode Terrain
Vous recevez ces messages parce que vous les avez acceptés en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION]
Marc Dubois · La Méthode Terrain · [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Mardi, 19h15 : une décision déjà prise
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
La réunion a débordé de 45 minutes. Imaginons la suite.
Imaginons un mardi.
19h15. La visioconférence devait se terminer à 18h30. Elle a débordé de 45 minutes. Vous êtes chez vous, avec le matériel prêt. Votre prochain appel est à 19h50. Il vous reste trente-cinq minutes, ce que vous auriez appelé jusqu'ici « pas assez pour faire quelque chose de sérieux ».
Sauf que cette fois, la Séance B existe. C'est la version courte de votre séance : 20 à 30 minutes, trois mouvements que vous connaissez bien, choisis à l'avance, un dimanche soir, quand vous aviez la tête claire.
Vous n'avez pas à vous demander si ça vaut le coup. Ni quoi faire, ni dans quel ordre, ni si ça compte vraiment. Ces questions ont déjà leur réponse.
Vous faites la Séance B. 28 minutes, mise en route habituelle comprise, avec trois mouvements familiers. Pas parce que l'énergie est revenue d'un coup. Parce que la décision était déjà là, et que rien ne s'y opposait.
Une précision, parce qu'elle compte. Si ce mardi-là vous êtes malade, si quelque chose fait mal ou si vous êtes réellement à bout, la bonne décision peut être de vous reposer, puis de prévoir une reprise adaptée à votre état. Un plan qui tient prévoit aussi ces soirs-là. Ce qu'il retire, c'est la négociation des soirs ordinaires.
Vos semaines ont des fenêtres comme celle-ci. Mardi 19h15. Jeudi, avant le premier appel de la journée. Le samedi matin, avant que la maison se réveille. Certaines passent avant que vous ayez décidé quoi en faire. Une séance courte déjà choisie vous donne une possibilité concrète quand l'une d'elles s'ouvre.
Marc La Méthode Terrain
P.S. Si vous n'avez pas encore écrit votre Séance B, elle se remplit en trois minutes, section 2 du guide : [LIEN GUIDE]
Vous recevez ces messages parce que vous les avez acceptés en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION]
Marc Dubois · La Méthode Terrain · [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Il avait tout, sauf une troisième semaine
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Une photo de séminaire, un costume parfait, et un plafond de deux semaines.
Il y a quelque temps, un associé de cabinet de conseil m'a contacté au retour d'un séminaire. Sur la photo de groupe, il portait un costume parfaitement ajusté et le visage de quelqu'un qui n'avait pas dormi correctement depuis des semaines. Il avait l'air de réussir sa vie, sauf la partie où il devait l'habiter.
Il ne lui manquait aucune information. Plusieurs applications sur son téléphone, un abonnement dans une salle haut de gamme, des lectures sur le sommeil et la récupération. Et depuis des années, le même plafond : deux semaines. Deux semaines de plan suivi à la lettre, puis une semaine qui ne ressemblait plus au plan, et tout s'arrêtait.
Il avait une explication toute prête. Il se décrivait comme quelqu'un de tout ou rien, et pensait que son cas était trop extrême pour une approche plus souple.
Ce que je voyais, c'était autre chose. Il appliquait à son corps la méthode qui le sert au bureau : contrôle total, protocole respecté à cent pour cent, sinon échec. Dans un dossier, cette exigence est une force. Dans une semaine avec deux déplacements et une clôture, elle ne laisse aucune version acceptable d'une semaine imparfaite.
Avant de lui demander d'en faire davantage, nous avons précisé une chose : à quoi ressemble une semaine suffisante quand l'agenda déborde ? Pour lui, deux séances courtes au lieu de quatre, et trois décisions repas au lieu d'une semaine entièrement maîtrisée. Moins que son idéal. Beaucoup plus que zéro.
Tout le travail des premières semaines a consisté à remplacer une question par une autre. « Est-ce que c'est optimal ? » par « Qu'est-ce qui est suffisant cette semaine ? ».
Lors de la première période de travail intense qui a suivi, il a maintenu sa pratique. La semaine était imparfaite, et elle comptait quand même.
La différence se voyait dans ce qu'il faisait un jeudi de clôture à 20h, pas seulement dans la façon d'en parler.
Si vous pensez que votre situation est trop particulière pour ce genre d'approche (des horaires impossibles, une douleur qui revient, un passé sportif très loin de votre présent), répondez à cet email et dites-moi pourquoi. Je vous répondrai.
Marc La Méthode Terrain
Vous recevez ces messages parce que vous les avez acceptés en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION]
Marc Dubois · La Méthode Terrain · [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Il pensait avoir besoin de plus de discipline
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Un plan ambitieux chaque dimanche. L'abandon chaque mercredi.
Quand Nathan m'a contacté, il travaillait dans l'événementiel. Deux enfants. Des déplacements permanents entre Cannes, Monaco et Paris. Il voulait travailler sur son poids.
Il voulait aussi pouvoir se faire confiance. Chaque dimanche soir, il écrivait un plan ambitieux pour la semaine. Chaque mercredi, le plan avait cédé. Il passait la fin de la semaine à se reprocher le mercredi, puis écrivait un nouveau plan le dimanche suivant. À force, il ne se faisait plus confiance.
Nous n'avons pas cherché à le rendre plus discipliné. Nous avons construit un plan de secours pour les semaines où rien ne se passait comme prévu : deux séances courtes fixées à l'avance, des options de repas décidées avant les jours de déplacement, et une règle pour reprendre tout de suite au lieu d'attendre le dimanche suivant.
À la fin de notre travail, il m'a écrit ceci :
« Je pensais que j'avais besoin de plus de discipline. En fait, j'avais besoin d'arrêter de me mettre dans des situations où il fallait être héroïque. »
Nathan, Nice
Ce qui a changé pour lui, c'est la structure dans laquelle les décisions se prenaient, pas la personne qui les prenait.
Si vous voulez voir ce que ce type de plan donnerait avec votre semaine à vous, on peut en parler pendant un appel de 20 à 30 minutes. Je vous pose des questions sur votre rythme, vos déplacements et ce que vous avez déjà essayé. Je vous dis ensuite franchement si mon accompagnement a du sens dans votre cas et, si c'est le cas, comment il fonctionne et ce qu'il coûte.
Marc La Méthode Terrain
Vous recevez ces messages parce que vous les avez acceptés en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION]
Marc Dubois · La Méthode Terrain · [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Ce qui se passe pendant l'appel, et après
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Ce que l'appel est, ce qu'il peut amener, et ce qui reste à vous si ce n'est pas le moment.
Cet email est le dernier de cette série.
Si quelque chose, ces trois dernières semaines, a fait écho à votre semaine à vous, la prochaine étape possible est un appel de 20 à 30 minutes avec moi.
Voici comment il se passe.
Je vous pose des questions sur votre rythme de travail, vos déplacements, votre sommeil, ce que vous avez déjà essayé et ce qui a lâché. Vous me racontez votre semaine telle qu'elle est, pas telle qu'elle devrait être.
Ensuite, je vous dis ce que j'en pense. Si mon accompagnement de douze semaines me paraît adapté à votre situation, je vous explique comment il fonctionne, ce qu'il vous demande et ce qu'il coûte. Si ce n'est pas le bon moment, parce que vous ne pouvez actuellement dégager aucun temps pour cet accompagnement ou parce qu'un avis médical doit passer d'abord, je vous le dis aussi.
Vous n'avez rien à décider pendant l'appel. C'est un échange sans engagement. Vous pouvez prendre le temps de décider ensuite.
Le but de ce travail n'est pas de faire du sport le centre de votre vie. C'est de pouvoir de nouveau compter sur votre propre parole, même les semaines chargées.
Si ce n'est pas le moment, rien ne presse. Le guide reste à vous, et la feuille de décision continue de servir sans moi.
Marc La Méthode Terrain
Vous recevez ces messages parce que vous les avez acceptés en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION]
Marc Dubois · La Méthode Terrain · [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Votre appel avec Marc : mardi 10 novembre à 12h30 (heure de Paris)
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
L'heure, le moyen de connexion, et la seule question à avoir en tête d'ici là.
Bonjour Olivier,
Votre appel est confirmé.
Mardi 10 novembre 2026, à 12h30 (heure de Paris) Durée : 20 à 30 minutes En visio. Rejoindre l'appel
Pendant notre appel, je vous pose des questions sur votre rythme de travail, vos déplacements, vos contraintes et ce que vous avez déjà essayé pour votre forme. Je vous dis ensuite si mon accompagnement de 12 semaines me paraît adapté à votre situation. Si c'est le cas, je vous présente son déroulement et son prix. Vous n'avez rien à décider pendant l'appel.
Rien à préparer. Si vous voulez gagner quelques minutes, gardez en tête une seule question : quel type de semaine fait le plus souvent dérailler votre plan ? Une phrase suffit.
Un empêchement ? Vous pouvez déplacer ou annuler le rendez-vous ici : Déplacer ou annuler le rendez-vous
Marc La Méthode Terrain
Demain à 12h30 : votre appel avec Marc
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
L'heure, la connexion, et comment déplacer le rendez-vous si besoin.
Bonjour Olivier,
Notre appel a lieu demain, mardi 10 novembre, à 12h30 (heure de Paris), pour 20 à 30 minutes.
En visio. Rejoindre l'appel
Nous parlerons de votre semaine telle qu'elle est, de ce que vous avez déjà essayé, et de ce que l'accompagnement pourrait changer dans votre cas. Si une phrase vous vient sur le type de semaine qui fait dérailler votre plan, gardez-la. Sinon, nous prendrons le temps d'en parler ensemble.
Besoin de déplacer ou d'annuler ? Déplacer ou annuler le rendez-vous
Marc La Méthode Terrain
Dans une heure : votre appel avec Marc
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Le moyen de connexion, et rien d'autre.
Bonjour Olivier,
Notre appel commence dans une heure, à 12h30 (heure de Paris). 20 à 30 minutes.
En visio. Rejoindre l'appel
Un imprévu de dernière minute ? Vous pouvez déplacer ou annuler ici : Déplacer ou annuler le rendez-vous
À tout à l'heure, Marc La Méthode Terrain
Une semaine
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Pas de nouvel argument. La porte reste ouverte.
Bonjour Olivier,
Une semaine a passé depuis notre appel.
Vous avez l'essentiel pour décider. S'il reste une question, vous pouvez me la poser directement.
Si quelque chose vous retient, c'est peut-être très concret. Le budget, en ce moment. Une période où vous n'avez réellement pas la place de vous engager pendant douze semaines. Ce sont de vraies raisons, et elles méritent d'être prises au sérieux. Un agenda imprévisible, en revanche, n'est pas un obstacle en soi : c'est la matière même du travail.
Si vous voulez y aller, le lien reste le même : Confirmer mon inscription
Sinon, merci pour le temps que vous m'avez donné. La porte reste ouverte.
Marc La Méthode Terrain
Suite de notre appel d'hier
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Un point de notre échange, et le lien pour vous inscrire si vous le souhaitez.
Bonjour Olivier,
Merci pour notre échange d'hier.
Je repense à ce que vous m'avez décrit : vos mercredis à Lyon, le départ à 6h, le retour vers 21h, et la séance du jeudi matin qui ne survit jamais à la nuit trop courte. C'est précisément par là que je commencerais : prévoir avec vous une réponse pour ce moment de la semaine.
Concrètement, dans les premières semaines, nous partirions d'une version courte de 25 minutes le jeudi soir plutôt que le matin, chez vous, avec trois mouvements que vous connaissez, et d'un dîner simple décidé à l'avance pour votre retour du mercredi.
Comme convenu, voici le lien pour vous inscrire, si vous décidez d'y aller : Confirmer mon inscription Paiement en une fois (1 500 €) ou en trois mensualités de 550 € (1 650 € au total). La date de démarrage dont nous avons parlé : le lundi 23 novembre.
Si une question vous reste avant de décider, répondez simplement à cet email.
Et si le moment n'est pas le bon, c'est une réponse valide.
Marc La Méthode Terrain
Votre inscription est confirmée : planifions votre bilan
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
90 minutes pour partir de votre vraie semaine. Voici comment les réserver.
Bonjour Olivier,
Votre inscription à La Méthode Terrain est confirmée. Bienvenue.
La première étape est votre bilan Terrain de 90 minutes. C'est le premier vrai travail du programme : tout ce qui suit en dépend.
Pour le planifier : [LIEN CALENDRIER]
Choisissez un moment où vous serez disponible dans votre tête, pas seulement libre dans l'agenda. Prévoyez 90 minutes sans interruption, au calme, avec une connexion stable.
Vous n'avez rien à préparer. Si vous le souhaitez, gardez sous la main votre agenda des deux dernières semaines : il raconte votre semaine mieux que la mémoire.
Pendant le bilan, nous parlerons de votre rythme de travail, de vos déplacements, de votre sommeil, de vos repas, de votre historique sportif et de vos éventuelles douleurs. Vous en repartirez avec les premières décisions de votre plan.
Une question d'ici là ? Répondez à cet email.
Marc La Méthode Terrain
Vos trois premières semaines : agir et observer
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Vous avez déjà un plan de départ. Ces semaines servent aussi à voir où il plie.
Bonjour Olivier,
Trois jours depuis notre bilan. Vous êtes dans la phase 1 : Lire le terrain.
Vous avez déjà un plan de départ : les séances courtes et les premières décisions repas que nous avons fixées ensemble. Il est volontairement modeste. Son rôle, pour l'instant, est de vous remettre en mouvement tout en nous montrant où votre semaine plie.
Pendant ces trois semaines, nous faisons donc deux choses à la fois. Vous appliquez ce plan. Et nous observons : le jour où une séance saute, à quelle heure, pour quelle raison exacte ; le dîner improvisé dans l'urgence, et ce qui s'est passé juste avant.
Ce qui m'aide le plus, c'est le détail. « J'ai raté jeudi » m'apprend peu. « Jeudi, la réunion de 18h a fini à 19h40 et je suis rentré affamé » me dit presque tout.
Notez ces moments dans votre tableau de suivi, ou racontez-les-moi au point de suivi de cette semaine. C'est la matière avec laquelle nous construirons la suite.
Marc La Méthode Terrain
Si cette semaine a été difficile
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Une semaine qui a cédé se travaille. Si elle a été vraiment dure, dites-le-moi.
Bonjour Olivier,
Vous êtes au milieu de la phase 1. Il y a de bonnes chances qu'une semaine un peu difficile soit déjà passée : un jour qui a débordé, un déjeuner client qui a tout décalé, une séance qui n'a pas eu lieu.
Ce qui s'est passé ce jour-là n'est pas un écart à vous reprocher. C'est exactement ce que nous cherchons à comprendre : où votre plan a cédé, dans quelle situation, à quel moment. Une semaine calme nous apprend aussi quelque chose : ce qui fonctionne et dans quelles conditions. Nous cherchons des repères, sans provoquer de difficultés.
Deux choses, pour que ça serve vraiment.
D'abord, notez ce qui s'est passé, même en deux lignes, avant notre prochain point de suivi.
Ensuite, si la semaine a été dure pour une autre raison (vous avez été malade, une douleur est revenue, il s'est passé quelque chose dans votre vie personnelle), ne la rangez pas parmi les semaines ratées. Dites-le-moi. Le plan s'ajuste, et certaines choses passent avant lui. S'il s'agit de votre santé, parlez-en aussi à votre médecin.
Marc La Méthode Terrain
La phase 1 est terminée : ce qui change maintenant
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Vos deux points de rupture, et les premières réponses que nous installons.
Bonjour Olivier,
Trois semaines depuis votre bilan. La phase 1 se termine.
Vous savez maintenant où votre semaine cède. Dans votre cas, surtout à deux endroits :
le mercredi à Lyon et la nuit courte qui suit : la séance du jeudi matin saute à chaque fois ;
le vendredi soir, après un dîner long en famille ou entre amis, où vous remettez la reprise au lundi.
C'est plus utile qu'il n'y paraît. Vous ne cherchez plus une explication générale du type « je n'ai pas le temps ». Vous avez deux situations précises, et c'est sur elles que nous allons construire.
La phase 2, Installer les appuis, commence cette semaine. Pour ces deux situations, nous précisons les réponses de départ, à partir de ce que vous avez observé :
nous gardons le jeudi soir pour votre version de 25 minutes, mise en route comprise, et nous prévoyons les ingrédients du dîner simple du mercredi avant votre départ pour Lyon ;
le samedi matin, la marche habituelle avec les enfants reste au programme. Le repas suivant reprend son cours normal, sans rattrapage du dîner de la veille ni attente du lundi.
Elles ne seront pas parfaites du premier coup. Nous continuons à observer et à ajuster chaque semaine : ce qui tient, nous le gardons ; ce qui plie encore, nous le reprenons au point de suivi. La différence, c'est que la décision n'attend plus le mauvais moment pour se prendre.
L'effort reste le vôtre. Ce qui doit disparaître, peu à peu, c'est la négociation du soir.
Dites-moi d'ici notre prochain point si l'une de ces deux réponses vous paraît irréaliste dans votre semaine. Mieux vaut l'ajuster maintenant que la découvrir un jeudi soir.
Marc La Méthode Terrain
Ce qu'on remarque quand les décisions existent déjà
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Sixième semaine : ce qui s'installe, et ce qu'il faut encore ajuster.
Bonjour Olivier,
Vous entamez la sixième semaine, la dernière de la phase 2.
À ce stade, certains signes peuvent apparaître. Un soir de déplacement où vous saviez déjà, en arrivant à l'hôtel, où et comment vous alliez dîner. Une Séance B faite sans vous demander si elle valait le coup. Une semaine imparfaite qui ne s'est pas transformée en abandon. Moins de décisions à reprendre de zéro, dans des moments où elles prenaient beaucoup de place.
Ce n'est pas encore le résultat final. C'est le signe que les appuis commencent à tenir. La phase 3, à partir de la semaine 7, s'appuiera dessus pour travailler plus franchement la force, le souffle et la mobilité.
Si vous ne reconnaissez rien de tout cela pour l'instant, ce n'est pas un verdict. Les appuis ne s'installent pas au même rythme selon les semaines et les contextes. Mais ne le gardez pas pour vous : répondez à cet email en une phrase, ou parlons-en au prochain point de suivi. Nous regarderons ensemble ce qui bloque, et nous ajusterons avant la phase 3.
Une chose ne change pas : l'objectif est qu'à la fin de ces douze semaines, vous sachiez avancer sans moi. Chaque appui que nous installons maintenant vous appartient.
Marc La Méthode Terrain
Un plan écrit pour une autre semaine
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Un plan ne cède pas seulement pendant une mauvaise semaine. Il peut aussi vieillir.
Bonjour,
Cela fait quelques semaines que je ne vous ai pas écrit. Je reviens avec une observation, et dix minutes pour remettre votre plan à jour.
On imagine volontiers qu'un plan cède pendant une mauvaise semaine. C'est vrai. Mais il existe une autre façon, plus discrète, de le perdre : la semaine pour laquelle il a été écrit cesse d'exister.
Prenons un exemple. En juin, votre version courte, c'était vingt-cinq minutes de course sur la Promenade à 7h, avant que la ville se réveille. En novembre, à 7h, il fait encore nuit, il pleut certains matins, et un nouveau client vous envoie à Milan tous les quinze jours. Rien n'a raté. La séance n'a simplement plus de place. Et comme personne n'a décidé de la remplacer, elle disparaît en silence, avec le reste du plan.
La même chose peut arriver après un changement de poste, une rentrée scolaire qui déplace les trajets du matin, un nouveau rythme de déplacements.
D'où une habitude que je recommande : quand votre semaine type change, relisez votre plan. Dix minutes, trois questions.
Mes moments de rupture sont-ils toujours les mêmes, ou un nouveau jour fragile est-il apparu ?
Ma version courte est-elle encore faisable là où je suis, à l'heure où je peux ? Sinon, laquelle la remplace : la salle de l'hôtel, vingt minutes chez moi le soir, une marche en sortant du bureau ?
Mes décisions repas correspondent-elles encore à mes vrais déjeuners et à mes vrais dîners ?
Si vous avez gardé votre feuille de décision, c'est le bon moment pour la ressortir. Sinon, une feuille blanche et ces trois questions font l'affaire.
Ce que vous voulez garder, ce n'est pas une feuille de route figée. C'est la capacité de vous réajuster sans vous perdre.
Marc La Méthode Terrain
Vous recevez cet email parce que vous avez accepté de recevoir les messages de Marc en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION] [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Le signal du lundi matin
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Une semaine peut se perdre avant même le premier écart.
Bonjour,
Lundi, 8h. Vous ouvrez votre agenda. Le déjeuner client de mercredi. L'aller-retour à Paris jeudi. La réunion ajoutée demain à 8h30. Sans vous le formuler, vous savez déjà que cette semaine ne ressemblera pas à ce que vous aviez prévu.
C'est un signal. Il arrive avant le premier écart, parfois deux jours avant.
La réponse la plus naturelle, quand on le remarque, c'est de le mettre de côté : « Cette semaine est exceptionnelle. Je reprendrai lundi prochain. » Et le lundi prochain apporte sa propre semaine exceptionnelle.
Il existe une autre réponse, très simple : utiliser ce lundi matin. Cinq minutes, l'agenda ouvert. Où vont tomber vos séances, et dans quelle version ? Quels repas seront les plus fragiles, et que décidez-vous pour eux maintenant ? Qu'est-ce qui suffit, pour une semaine comme celle-là ?
Il ne s'agit pas d'un trait de caractère que certains auraient et d'autres non. C'est un réflexe, et il se construit pour le type de semaines qui sont les vôtres. Si le lundi est déjà passé, le mercredi matin fonctionne aussi.
Construire ce réflexe à partir de votre semaine réelle fait partie de ce que je fais pendant mes douze semaines d'accompagnement. Si vous voulez regarder votre semaine ensemble, un appel de 20 à 30 minutes est possible ici : [LIEN APPEL]
Marc La Méthode Terrain
Vous recevez cet email parce que vous avez accepté de recevoir les messages de Marc en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION] [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Si le moment est venu
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
Le dernier message de cette série : une invitation, et ce qui reste à vous dans tous les cas.
Bonjour,
C'est le dernier email de cette série.
Le moment de commencer dépend de votre situation. Certains y viennent après un an de tentatives. D'autres au lendemain d'un moment précis : une photo, une remarque d'un enfant, une montée d'escaliers qui les a laissés à bout de souffle. D'autres encore n'y viennent jamais, et c'est une décision valide.
Si vous sentez que le moment est venu, voici ce que je vous propose : un appel de 20 à 30 minutes pour regarder votre semaine telle qu'elle est. Je vous dirai si mon accompagnement de douze semaines me paraît adapté et, si c'est le cas, comment il fonctionne et ce qu'il coûte.
Quoi que vous décidiez, une chose ne change pas dans ma façon de travailler : mon objectif est que vous n'ayez plus besoin de moi. La feuille de décision de La Semaine Qui Tient reste à votre disposition, que vous l'ayez déjà remplie ou pas.
Marc La Méthode Terrain
Vous recevez cet email parce que vous avez accepté de recevoir les messages de Marc en demandant La Semaine Qui Tient. Pour ne plus les recevoir : [LIEN DÉSINSCRIPTION] [COORDONNÉES EXPÉDITEUR]
Tuesday, 7.15pm: a decision you'd already made
MD
Marc Dubois · La Méthode Terrain
The meeting ran 45 minutes over. Picture what happens next.
Picture a Tuesday.
You're working from home. The video meeting was meant to wrap up at 6.30. It's now 7.15, and your next call is at 7.50.
Thirty-five minutes. Until now, you'd have filed that under "not enough to do anything proper".
Except this time there's a Session B. That's the short version of your usual workout: 20 to 30 minutes, three movements you know well, chosen in advance on a quiet Sunday evening. The mat and whatever kit you need are already by the desk.
So there's nothing to weigh up. Is it worth it? What should I do, and in what order? Does it even count? All of that was settled days ago.
You do Session B. Twenty-eight minutes, your usual warm-up included. Not because the energy suddenly came back. Because the decision was already made, and nothing stood in its way. You're back at the screen with a few minutes to spare before the 7.50 call.
One thing worth saying plainly. If you're ill that Tuesday, if something hurts, or if you're genuinely running on empty, the right call may be to rest and adapt the plan for the days that follow. A decision made on Sunday doesn't override what your body is telling you on Tuesday. A good plan has room for those evenings too. What it takes away is the haggling on ordinary ones.
Your weeks have windows like this. Tuesday at 7.15pm. Thursday, before the first call of the day. Saturday morning, before the house wakes up. Sometimes those windows pass before you've decided what to do with them. Having a short session ready gives you a practical option when one opens.
Marc La Méthode Terrain
P.S. To set your own Session B, pick three movements you already know and can do without pain, keep your usual warm-up, and write them down somewhere you'll see them on a busy evening.
To stop receiving these emails: [UNSUBSCRIBE LINK]
Marc Dubois · La Méthode Terrain · [SENDER DETAILS]
La Méthode TerrainMarc Dubois · Nice
Guide gratuit · Marc Dubois, coach sportif à Nice
Dimanche soir, trois séances sont prévues. Vendredi soir, la semaine en a décidé autrement.
La Semaine Qui Tient : le cadre pratique pour écrire, en 15 minutes environ, votre plan de secours pour les séances et les repas des semaines chargées.
Vous savez ce qui vous fait du bien. Bouger régulièrement, manger à des heures à peu près normales, dormir un peu plus que la veille. Le lundi, tout ça tient dans le plan.
Puis le déjeuner client s'étire jusqu'à 15h. Une réunion s'ajoute à 8h30. Un aller-retour à Paris mange le jeudi. La séance saute, le dîner se décide à 21h30 avec ce qu'il reste d'énergie, et le dimanche suivant, vous réécrivez le même plan.
À 21h30, choisir une séance ou préparer un repas peut demander plus d'énergie qu'il n'en reste. Ce guide vous aide à préparer ces décisions au calme, avec des options pour les jours où l'agenda change.
En 15 minutes environ, crayon en main, vous allez :
repérer les deux ou trois moments précis où votre semaine casse, au lieu de conclure que vous manquez de discipline ;
définir trois versions de votre séance (la complète, la courte, la minimale) avec des activités que vous pratiquez déjà, et savoir quand le repos est la bonne décision ;
préparer trois décisions pratiques pour les situations de repas que vous gérez dans l'urgence : le déjeuner client, le dîner tardif, le déplacement ;
vous donner une règle pour reprendre au repas suivant après une semaine désordonnée, sans compenser ni attendre lundi ;
fixer en trois minutes, le dimanche soir, ce qui suffit pour la semaine qui vient.
Tout tient sur une feuille de décision d'une page, à imprimer ou à garder sur votre téléphone.
Aucun grammage, aucun aliment interdit, aucune séance imposée. Vous partez de votre agenda, de vos repas réels et des activités que vous connaissez. Vous repartez avec un premier plan écrit, à essayer et à ajuster au cours de la semaine.
Marc Dubois accompagne en ligne, depuis Nice, des cadres, des dirigeants et des entrepreneurs de la Côte d'Azur dont les semaines changent sans prévenir. La Semaine Qui Tient reprend les premières décisions qu'il construit avec eux.
La Semaine Qui Tient
Un plan de secours à écrire en 15 minutes environ, pour les semaines où l'agenda explose
Un cadre pratique de Marc Dubois · La Méthode Terrain
Avant de commencer
Ce guide se remplit plus qu'il ne se lit. Cinq sections courtes, chacune terminée par quelques lignes à écrire. La dernière page, la feuille de décision, rassemble tout ce que vous aurez décidé.
Prévoyez un quart d'heure, un crayon, et votre agenda de la semaine prochaine ouvert à côté. Lisez dans l'ordre. Remplissez au fur et à mesure. Écrivez ce qui est vrai, pas ce qui serait idéal : un plan construit sur une semaine imaginaire cède à la première semaine réelle.
Le principe qui revient dans chaque section tient en deux phrases. Une bonne décision se prend mal à 21h30, vidé, le téléphone encore allumé. Elle se prend maintenant, au calme, pour ce moment-là.
Une précision avant d'aller plus loin. Ce guide vous aide à organiser des activités que vous connaissez déjà et que vous pouvez pratiquer sans douleur. Il ne remplace ni un programme établi pour vous par un professionnel, ni l'avis d'un médecin. Si vous reprenez après une longue pause, si une douleur revient, si vous suivez un traitement ou si vous avez un doute sur votre santé, parlez-en d'abord à votre médecin ou à un professionnel qualifié. Et les jours où vous êtes malade, le repos fait partie du plan.
1 · Où votre semaine casse
Une semaine qui déraille donne une impression de chaos. Regardez pourtant vos trois dernières semaines : il y a de bonnes chances que le plan ait cédé aux mêmes endroits. Le même type de soirée. Le même déjeuner. Le même jour de déplacement.
Un plan pensé pour une semaine stable n'avait rien prévu pour ces endroits-là. C'est lui qui vous a lâché, pas l'inverse. Ce guide commence donc par une seule chose : les nommer, précisément.
Quatre questions. Répondez honnêtement, pas idéalement.
1. À quel moment de la journée votre séance prévue saute-t-elle le plus souvent ?
2. Dans quelle situation vos repas s'éloignent-ils le plus de ce que vous aviez prévu ?
3. À quel moment précis vous dites-vous, même sans le formuler, « cette semaine, c'est perdu » ?
Mon signal :
4. Et à l'inverse : qu'est-ce qui a tenu, même pendant une semaine chargée ?
Ce qui tient quand même :
Vos réponses ne sont pas des aveux. Ce sont les points d'entrée de votre plan. Les sections suivantes y répondent, une par une.
2 · Vos trois versions de séance
La séance qui compte est celle qui a lieu, à la taille que la journée permet.
Le soir où la réunion déborde, il reste parfois vingt ou trente minutes. Si rien n'a été prévu pour vingt minutes, ces vingt minutes ne servent à rien : trop court pour la vraie séance, donc pas de séance. Cette section prévoit trois tailles, plus le repos.
Séance A · votre séance de référence
Celle que vous faites quand la semaine coopère : environ une heure, ou la durée qui est la vôtre. Écrivez-la telle que vous la pratiquez aujourd'hui, pas celle d'il y a dix ans.
Ce que je fais : Durée : Où, avec quel matériel :
Séance B · la version courte, 20 à 30 minutes
C'est la décision la plus utile de ce guide.
Choisissez trois mouvements ou activités que vous connaissez bien et que vous pratiquez sans douleur, idéalement tirés de votre Séance A. Gardez votre mise en route habituelle : la version courte raccourcit la séance, pas l'échauffement.
Ces trois choix ne changent pas selon l'humeur du soir. Ils sont faits maintenant, à tête reposée. Si vous ne savez pas quoi choisir, reprenez ce qu'un professionnel vous a déjà appris, ou posez-lui la question. Une version courte n'a pas besoin d'être originale. Elle a besoin d'être prête.
Où (maison, hôtel, bureau) :
Séance C · la version minimale, moins de 15 minutes
Pour les jours où ni A ni B ne sont possibles, mais où vous êtes en état de bouger. Un quart d'heure de marche en sortant du bureau. Quelques mouvements de mobilité que vous connaissez. Les escaliers à pied plutôt que l'ascenseur.
La Séance C ne remplace pas la séance prévue. Elle sert à une chose : ne pas disparaître complètement de votre propre agenda.
Ma Séance C :
Le repos · une décision, pas un échec
Il y a des jours où la bonne décision est de ne rien faire. Vous êtes malade. Quelque chose fait mal. Vous avez enchaîné deux nuits très courtes au bout d'une semaine qui en comptait déjà trop. Ces jours-là, se reposer fait partie du plan, au même titre que la Séance B.
Le repos ne vous oblige pas à fixer une date de reprise avant de savoir comment vous allez. Vous réexaminez le plan quand votre état le permet.
Mes signaux pour choisir le repos :
La règle de décision
Vérifiez d'abord votre état. Si vous êtes malade, blessé ou réellement à bout : repos et reprise adaptée à votre situation.
Sinon, si A n'est pas possible : B.
Si B n'est pas possible : C, à condition qu'elle vous convienne ce jour-là.
3 · Trois décisions repas
Pas de grammage, pas de comptage, pas de liste d'aliments interdits. Cette section ne vous dit pas quoi manger. Elle vous aide à décider comment vous allez gérer trois situations qui reviennent, avant d'y être.
Ce qui fait dérailler, ce sont des situations précises, qui reviennent semaine après semaine. C'est là qu'une décision prise à l'avance rend le plus service. Les trois situations ci-dessous sont des exemples : si les vôtres sont différentes, remplacez-les.
Situation 1 · Le déjeuner client ou professionnel
Vous ne choisissez pas toujours le restaurant ni l'heure, et vous arrivez parfois après une matinée sans pause. La décision utile, ici, est pratique.
Quelques options, à prendre ou à laisser :
quand c'est vous qui invitez, proposer une adresse que vous connaissez et où vous êtes à l'aise ;
les jours de déjeuner long, ne pas arriver affamé : prévoir un en-cas habituel en fin de matinée ;
garder de l'eau à portée de main pendant le repas ;
si l'alcool fait partie de ces déjeuners, décider avant ce qui vous convient, plutôt que de laisser la table décider. Vous n'avez pas à boire pour suivre le rythme de la table.
Ma situation précise : Ma décision :
Situation 2 · Le dîner tardif, quand la journée a tout pris
20h30 ou plus tard. La faim, la fatigue, une cuisine qui demande des décisions que vous n'avez plus envie de prendre. Tout ce qui est immédiat devient tentant.
La décision pratique : deux ou trois dîners « soir fatigué », simples, que vous savez préparer vite ou commander sans réfléchir, et dont les ingrédients sont déjà là. Gardez la liste sur votre téléphone ; faites les courses une fois par semaine pour ces trois dîners-là. Ils n'ont pas besoin d'être parfaits. Ils ont besoin d'exister avant que la faim décide pour vous.
Dîner « soir fatigué » n°1 : Dîner « soir fatigué » n°2 : Ce qu'il faut avoir à la maison :
Situation 3 · Le déplacement
Train, aéroport, hôtel, dîner de groupe : vous ne savez pas toujours ce qui vous attend, et c'est normal. Inutile de chercher à tout prévoir. Une décision de déplacement relève de la logistique : où, quand, avec quoi.
Quelques options :
la veille, regarder où vous pourrez manger en arrivant : hôtel, quartier, horaires d'ouverture ;
glisser dans le sac de quoi tenir si le trajet s'allonge, et une bouteille d'eau ;
dans un dîner de groupe au menu imposé, suivre le menu, et ne rien compenser le lendemain.
Mon déplacement type : Ma décision :
Ces décisions n'ont pas à être parfaites ; elles ont à exister avant le moment où vous en aurez besoin. Une décision correcte prise au bon moment vaut plus qu'une décision idéale inventée au mauvais.
4 · Reprendre sans punition
Cette section est courte parce que la règle l'est. C'est pourtant elle qui décide de la suite.
Un repas plus copieux que prévu, un week-end où rien n'a tenu, une semaine de déplacement entière : rien de tout cela ne remet le compteur à zéro. La reprise se fait au prochain repas, ou à la prochaine séance possible. Pas lundi. Pas « quand la vie sera redevenue normale ». La prochaine occasion.
Après un repas plus copieux que prévu. Au repas suivant, vous reprenez vos décisions habituelles. Pas de repas sauté pour « rattraper », pas de séance plus dure pour « compenser ». Ces mécanismes entretiennent le cycle qu'on cherche justement à quitter.
Après une semaine désordonnée. La prochaine occasion disponible est la bonne, même un mercredi. Une reprise normale le mercredi vaut plus qu'une reprise héroïque le lundi qui ne tient pas jusqu'au mardi soir.
Après quelques jours d'arrêt. Après une interruption liée à l'agenda, prévoyez une prochaine séance réaliste plutôt qu'une reprise destinée à rattraper ce qui a été manqué. Une douleur, une maladie ou une blessure demandent une reprise adaptée à votre situation, avec un professionnel qualifié si nécessaire. Le calendrier ne décide pas de votre récupération.
Ce qui peut prolonger une interruption, c'est l'attente d'un lundi idéal. Choisir une prochaine occasion réaliste aide à retrouver le fil, sans transformer la reprise en rattrapage.
Ma règle de reprise : au prochain repas. Pas lundi.
La prochaine fois qu'une semaine déraille, ma prochaine occasion sera :
5 · Ce qui suffit cette semaine
Un plan fixe suppose que « tenir » veut dire la même chose chaque semaine. Or une semaine avec deux déplacements et trois dîners clients ne ressemble pas à une semaine de bureau. Les calibrer de la même façon produit soit une exigence impossible, soit une réussite vide.
D'où une question, à vous poser le dimanche soir. Trois minutes, pas plus :
Compte tenu de ce que cette semaine contient (déplacements, réunions, soirées, fatigue, vie de famille), qu'est-ce qui constitue une semaine solide pour moi ?
Deux exemples pour calibrer :
Semaine
Ce qui suffit
Semaine dense : deux déplacements, trois dîners clients
Deux Séances B, une marche le week-end, et les décisions repas tenues les jours de déplacement
Semaine de bureau ordinaire
Trois séances dont une Séance A, et des dîners prévus quatre soirs sur cinq
Baisser la barre une semaine chargée relève de la précision, pas de la complaisance. Une semaine bien calibrée favorise la continuité. Une exigence trop élevée peut au contraire décourager la reprise.
Cette semaine, tenir signifie : Séances : Repas : Autre :
Cette zone se redéfinit chaque dimanche. Les autres restent stables tant que votre vie ne change pas.
Feuille de décision · Ma Semaine Qui Tient
Marc Dubois · La Méthode Terrain À imprimer, ou à recopier dans les notes de votre téléphone. Les zones 1 à 4 restent stables ; la zone 5 se refait chaque dimanche.
1 · Mes moments de rupture
La séance qui saute : Les repas improvisés dans l'urgence : Mon signal « c'est perdu » : Ce qui tient quand même :
2 · Mes séances
Séance A (durée, lieu) : Séance B, mouvement 1 : Séance B, mouvement 2 : Séance B, mouvement 3 : Séance C : Je choisis le repos si :
Selon votre état : A, B ou C. Malade, blessé ou à bout : repos, puis reprise adaptée.
Au prochain repas. Pas lundi. Ma prochaine occasion après une semaine qui déraille :
5 · Cette semaine, tenir signifie
Séances : Repas : Autre :
Exemple : une feuille remplie
Pour un directeur financier qui partage sa semaine entre Sophia Antipolis, Monaco et quelques allers-retours à Paris.
1 · Mes moments de rupture La séance qui saute : le mardi et le jeudi soir, quand les réunions finissent tard. Les repas improvisés dans l'urgence : les déjeuners clients du mercredi, les dîners d'hôtel à Paris. Mon signal « c'est perdu » : j'ai raté mardi, donc la semaine est fichue. Ce qui tient quand même : la marche du samedi matin.
2 · Mes séances Séance A : ma séance habituelle en salle, une heure, lundi et vendredi matin. Séance B, 25 minutes, chez moi ou à l'hôtel : trois mouvements de ma séance habituelle que je fais sans matériel, avec ma mise en route habituelle. Séance C : un quart d'heure de marche en sortant du bureau. Je choisis le repos si : je suis malade, une douleur revient, ou j'ai enchaîné deux nuits très courtes.
3 · Mes trois décisions repas Déjeuner professionnel : quand j'invite, la brasserie que je connais à Sophia ; un en-cas à 11h30 les jours de déjeuner long. Dîner tardif : omelette et salade, ou soupe, pain et fromage ; les ingrédients sont toujours là. Déplacement : la veille, je regarde ce qui est ouvert près de l'hôtel ; une bouteille d'eau et un en-cas dans le sac.
4 · Ma règle de reprise Au prochain repas. Pas lundi. Ma prochaine occasion : le repas suivant, puis la Séance B du lendemain si elle est possible.
5 · Cette semaine, tenir signifie (Paris mardi et mercredi, deux dîners clients) Séances : deux Séances B, la marche du samedi. Repas : mes décisions de déplacement tenues à Paris. Autre : couché avant minuit trois soirs.
Et ensuite
Si vous gardez cette feuille sous les yeux pendant les deux semaines qui viennent, vous remarquerez peut-être quelque chose. Pas forcément dans votre corps d'abord. Plutôt dans la façon dont vous traversez une semaine difficile.
Un guide a ses limites. Il ne connaît pas vos déplacements du mois prochain, la douleur qui revient à l'épaule, la semaine de clôture que vous n'aviez pas vue venir. Il ne s'ajuste pas quand votre situation change.
C'est ce travail-là que je fais avec les hommes que j'accompagne. Partir de leur semaine réelle. Construire ces décisions avec eux, une par une. Les ajuster chaque semaine pendant douze semaines. Puis les laisser repartir avec leurs propres règles.
Si vous voulez voir comment fonctionne cet accompagnement :
Vous n'avez pas besoin d'une vie parfaite pour retrouver une forme solide. Vous avez besoin d'un système qui fonctionne dans votre vraie vie.
Marc
La Méthode Terrain · Accompagnement individuel en ligne de 12 semaines, avec Marc Dubois, coach sportif à Nice
Vous savez depuis longtemps quoi faire.
Votre problème, ce sont les semaines où il n'est plus possible de le faire comme prévu.
Bouger régulièrement. Manger à peu près correctement. Dormir un peu plus. Vous connaissez la liste par cœur. Ce qui vous manque, c'est un plan pour les semaines de déplacements, de dîners clients et de nuits trop courtes. Pendant douze semaines, je le construis avec vous, à partir de la semaine que vous vivez vraiment.
Une semaine réelle
Vous dirigez une équipe, une entreprise ou un service. Vous absorbez les budgets serrés, les urgences des autres, les agendas qui se recomposent à 8h du matin. Vous avez prouvé des dizaines de fois que vous savez tenir un engagement quand il compte.
Et pourtant, depuis des mois, peut-être des années, vous repoussez le même rendez-vous avec vous-même. Pas par manque d'intention. Par manque d'un plan qui résiste à votre vraie vie.
Peut-être que cette histoire vous dira quelque chose.
Vous commencez bien. Le lundi, il y a de l'élan : un plan clair, une séance le matin, un déjeuner raisonnable. La première semaine tient. La deuxième, à peu près.
Puis quelque chose arrive. Un dossier urgent. Un aller-retour à Paris. Une semaine de clôture. Deux dîners clients d'affilée. La séance du matin saute parce que vous vous êtes couché trop tard ; celle du soir n'a plus de place à 20h45. Le déjeuner devient un sandwich entre deux réunions.
Vous n'avez pas officiellement décidé d'arrêter. Vous avez simplement vécu une semaine réelle.
Et la semaine suivante, vous avez décidé de reprendre lundi.
Ce que vous en avez peut-être conclu
À force de répéter ce schéma, une conclusion s'installe. Vous êtes bon pour commencer, pas assez discipliné pour continuer.
Elle se comprend. Elle est aussi, très probablement, à côté du vrai problème. Elle suppose que la faiblesse est en vous : votre caractère, votre volonté, quelque chose de défaillant. Elle oublie une explication plus simple. Les plans que vous avez suivis étaient pensés pour une vie plus calme que la vôtre.
Trois moments où vous le sentez
Ce n'est pas une insatisfaction vague. Elle a des heures précises.
Le matin, en vous habillant. Un pantalon qui tire un peu, une chemise que vous évitez sans y penser, trente secondes devant le miroir qui laissent un arrière-goût. Vous passez à autre chose, vous avez autre chose à faire. Mais c'est arrivé. Encore.
Vers 15h ou 16h. La baisse d'énergie arrive avec la régularité d'une horloge. Deuxième café. Un en-cas sur le coin du bureau, et encore deux heures à tenir.
À 21h30. Vous aviez prévu quelque chose pour vous : une séance, un dîner simple, une heure à vous. La journée a tout mangé. Vous dînez tard, plus que vous ne l'auriez voulu, parce que c'est le seul moment de la journée qui vous appartient encore un peu. Vous vous couchez en vous promettant d'être plus organisé demain.
Demain ressemble à aujourd'hui.
Et à la maison
Le soir, vous êtes là. Physiquement. Une partie de vous est encore au bureau, sur le dernier message, sur la réunion du lendemain. Vous répondez à moitié. La fatigue est devenue normale, l'impatience aussi, et vous la mettez sur le compte du travail.
Il y a des phrases qu'on entend une fois et qu'on n'oublie pas. Un enfant qui dit, au dîner, sans aucune méchanceté : « Tu es toujours fatigué. »
Les vacances, parfois, le disent aussi. La plage, où vous préférez rester assis. La balade à Èze ou à Cap-Ferrat que vous subissez, en pensant déjà au moment où vous pourrez vous asseoir.
Et puis il y a la question qui revient la nuit, vers 3h : comment ai-je pu en arriver là, alors que je suis capable de gérer autant de choses ? Le plus dur, ce n'est pas un chiffre sur une balance. C'est le sentiment d'avoir perdu la main sur quelque chose de très personnel.
Ce que vous avez peut-être déjà essayé
Ce n'est sans doute pas votre première tentative. Vous avez des données.
La salle. Peut-être y êtes-vous allé régulièrement les deux premières semaines. Puis vous avez improvisé les séances que vous pouviez encore caser. Puis une demi-heure improvisée a fini par ne plus valoir le déplacement. L'abonnement, lui, a continué à se prélever.
L'application. Elle était bien faite. Elle ne savait pas que votre épaule vous gênait depuis quinze jours, que vous partiez à Paris le mercredi, que vous aviez dormi cinq heures. Elle a continué à envoyer ses notifications. Elle est devenue une culpabilité de plus sur votre téléphone.
Le programme en ligne. Les premiers jours, vous l'avez suivi à la lettre. Puis votre semaine a cessé de ressembler au programme. Pas de version courte, rien pour les semaines difficiles : tout ou rien. Et, le plus souvent, rien.
Le coach en salle. Ça marchait. Il décidait de tout : quoi, comment, combien. Quand les séances se sont arrêtées, les repères sont partis avec lui. Deux mois plus tard, vous étiez revenu au point de départ.
Chaque fois, la même conclusion : la prochaine fois, il faudra être plus strict, plus structuré, plus sérieux avec vous-même.
Ce qui manquait
Si ces tentatives ont lâché, elles avaient sans doute un point commun. Elles supposaient une version plus simple de votre vie. Des réunions qui commencent à l'heure. Des déplacements prévus à l'avance. Assez de sommeil pour bien décider à 21h. Un agenda qui vous appartient assez pour y glisser une séance sans négocier avec vous-même.
Rien ne vous disait quoi faire le soir où vous rentrez à 20h45, la tête encore pleine de la dernière réunion. Ni du déjeuner client du jeudi qui a tout décalé. Ni de la semaine à Monaco, avec quatre dîners en cinq jours et un hôtel sans salle utilisable.
Votre problème n'est pas que vous ne savez pas quoi faire. Votre problème, c'est que vous n'avez rien prévu pour les semaines où vous n'avez plus la bande passante pour y penser.
La Méthode Terrain
Il existe une autre façon d'aborder la question. Elle ne commence pas par un programme plus strict. Elle commence par regarder autrement ce qui n'a pas marché.
D'où elle vient
Je suis coach sportif à Nice. Pendant des années, j'ai travaillé entre Nice et Antibes : des séances tôt le matin, l'administratif entre deux clients, des retours tard le soir. Je pensais que mon métier protégeait ma forme.
Un dimanche, je suis parti courir sur la Promenade. Une sortie censée être facile. Au bout de vingt minutes, je me sentais lourd, irrité, sans souffle. Je me suis arrêté près de Castel Plage, les mains sur les genoux, et je me suis entendu penser : « Tu conseilles aux autres de ne pas laisser les semaines s'empiler. Et tu viens de faire exactement ça. »
C'est ce jour-là que j'ai arrêté de raisonner en termes de motivation, et que j'ai commencé à construire des règles simples qui tiennent quand l'agenda se dégrade.
Avec les années, le même profil est venu me voir. Des hommes compétents, organisés au travail, désorganisés dès qu'il s'agit d'eux-mêmes. Un associé de Sophia Antipolis me l'a résumé un jour à sa manière : dans son métier, quand une crise arrive, il y a des procédures ; pour sa santé, quand une crise arrive, il fait n'importe quoi.
Au début, je croyais que leur problème était un manque de connaissances. Il suffisait de mieux expliquer. Je me trompais. Ils savaient déjà. Ce qui les arrêtait, c'était la friction : trop de décisions, une semaine qui change sans cesse, les urgences des autres en priorité. Et, quand la fatigue s'installe, le réflexe de revenir à ce qui demande le moins d'effort.
Le principe
Les programmes que vous avez suivis reposaient peut-être sur une hypothèse implicite. Avec les bonnes informations, vous feriez les bons choix. La motivation serait là au bon moment. Avec un plan assez structuré, vous tiendriez.
Pour un homme dont la semaine ressemble à la vôtre, cette hypothèse ne tient pas longtemps. Pas parce que vous manquez de capacité. Parce que cette capacité est déjà mobilisée ailleurs. Au moment précis où il faudrait décider de vous lever à 6h, de choisir au restaurant ou de faire une séance malgré la fatigue, il vous reste moins de bande passante qu'à n'importe quel autre moment de la journée. Elle est partie dans la journée, sur des choses importantes, urgentes, et sur celles des autres.
La Méthode Terrain part du principe inverse.
Les bonnes décisions ne se prennent pas dans les mauvais moments. Elles se prennent à l'avance, précisément pour les mauvais moments.
Concrètement : un plan construit pour vos semaines réelles, pas pour votre meilleure semaine. Les semaines de déplacement, de clôture, celles où l'agenda absorbe tout. Ce que vous faites ces semaines-là n'est plus négocié à 21h, quand vous êtes vidé. C'est déjà décidé.
Pourquoi des versions courtes et familières
Au cœur de la méthode, il y a une idée simple. Pour chaque séance, une version complète, une version courte et une version minimale, construites avec des mouvements que vous connaissez déjà ou que nous installons ensemble.
Cela aide pour trois raisons. Une séance de vingt-cinq minutes que vous connaissez bien demande moins de décisions : vous avez prévu quoi faire, dans quel ordre, avec quel matériel. Elle peut être préparée pour l'endroit où vous serez, à l'hôtel comme à la maison. Et elle garde le fil : une semaine chargée ne devient pas une semaine sans rien.
Cela ne supprime pas l'effort. Il faudra toujours vous lever de votre chaise, vous changer, commencer. Ce qui disparaît, c'est la négociation qui venait avant, et qui faisait sauter la séance.
Et cela laisse sa place au repos. Les jours où vous êtes malade, où quelque chose fait mal, où vous êtes réellement à bout, la bonne décision peut être de vous reposer. La reprise s'adapte à votre état, avec un avis professionnel si nécessaire. Un plan qui tient prévoit aussi ces jours-là.
Douze semaines, quatre phases
L'accompagnement dure douze semaines, en quatre phases de trois semaines.
Semaines 1 à 3 · Lire le terrain
Tout commence par un bilan de 90 minutes : votre rythme de travail, votre sommeil, vos déplacements, vos repas professionnels, l'alcool, vos douleurs éventuelles, votre historique sportif, votre matériel, vos contraintes familiales.
Dès la première semaine, vous repartez avec un plan minimum : quelques séances courtes à votre portée, les premières décisions pour vos repas les plus fragiles. Pendant ces trois semaines, nous l'appliquons et nous observons. Où votre semaine cède. À quel moment. Dans quelle situation exacte.
À la fin de la phase, l'explication change de nature. Plus « je n'ai pas le temps », mais « mardi et jeudi sont mes jours fragiles, il me faut une séance courte le matin ». Vous savez où votre semaine casse, et pourquoi.
Semaines 4 à 6 · Installer les appuis
C'est ici que les décisions difficiles cessent d'être des décisions. Pour chaque situation qui vous faisait décrocher (une nuit courte, un déplacement imprévu, un déjeuner client qui dérègle tout, une demi-heure sans salle), vous avez une réponse déjà construite. Une séance utile en trente minutes. Trois ou quatre repas que vous savez commander sans y réfléchir. Une organisation des courses qui tient une semaine chargée.
Vous continuez à faire l'effort. Vous arrêtez de le renégocier chaque soir.
Semaines 7 à 9 · Construire la capacité
Vous n'êtes pas venu seulement pour tenir. Vous êtes venu pour progresser. La progression devient plus franche : force, conditionnement, mobilité. L'alimentation devient plus précise, sans devenir obsessionnelle. Nous suivons ce qui compte pour vous : le tour de taille, les vêtements que vous remettez, le souffle dans les escaliers, l'énergie de l'après-midi, le sommeil.
Ce qui bouge, et à quel rythme, dépend de votre point de départ, de votre sommeil, de votre stress et de ce que vous mettez dans le travail. Mon rôle est d'enlever ce qui sabotait l'effort avant même qu'il commence.
Semaines 10 à 12 · Sortir du suivi sans retomber
C'est la phase la plus importante, et nous la préparons dès le premier jour.
Mon objectif est que vous n'ayez plus besoin de moi.
Ensemble, nous écrivons vos propres règles : votre semaine normale, votre version courte quand l'agenda n'a pas de place, votre plan de déplacement, votre reprise après une semaine désordonnée, vos signaux d'alerte avant que l'abandon s'installe. Puis vous les mettez à l'épreuve, seul, pendant que je suis encore là pour ajuster.
Je ne peux pas vous promettre que plus rien ne vous fera dérailler. La prochaine semaine difficile arrivera. Ce que nous visons, c'est que ce jour-là, vous sachiez quoi faire, sans repartir de zéro.
Ce que vous construisez
La Méthode Terrain construit d'abord un système capable de survivre à votre vraie semaine. Le reste s'appuie dessus.
Pas de transformation en 30 jours. Le but est plus modeste à annoncer et plus utile à vivre : ne plus repartir de zéro.
Imaginez un samedi matin de vacances, à Villefranche. Sur la plage, les enfants réclament quelqu'un pour jouer au ballon. Vous ne calculez pas. Vous ne cherchez pas d'excuse. Vous y allez. Une heure plus tard, vous y êtes encore.
Ce jour-là, vous pourriez vous dire, sans y penser plus que ça, que votre corps ne vous empêche plus de vivre votre journée.
Un homme fiable pour lui-même. Quelqu'un qui s'occupe de lui avec sérieux, sans théâtre. C'est cette maîtrise tranquille que vise le travail.
Si vous voulez voir ce que cette méthode donnerait avec votre semaine, la première étape est un appel de 20 à 30 minutes.
Ce que contient l'accompagnement
Votre situation n'est pas générique. L'accompagnement ne l'est pas non plus. Voici ce que vous recevez, élément par élément, et la question à laquelle chacun répond.
« Mon cas est différent. Un programme standard ne marchera pas. »
Le bilan Terrain, 90 minutes. La première chose que nous faisons ensemble, et celle dont tout le reste dépend. Pas un questionnaire standard : une cartographie de votre semaine réelle. Rythme de travail, déplacements, sommeil, repas professionnels, historique sportif, contraintes familiales, douleurs éventuelles. Aucun plan n'est construit avant que je comprenne précisément votre situation.
« Je n'ai pas toujours une heure. Parfois, pas trente minutes. »
Un plan d'entraînement personnalisé, avec ses versions courtes. Une version principale pour les semaines qui coopèrent. Des versions plus courtes pour les autres : trente minutes, vingt minutes sans matériel, une séance à l'hôtel avec ce qui s'y trouve. Elles sont construites avec des mouvements que vous connaissez ou que nous apprenons ensemble, et adaptées à votre corps d'aujourd'hui, pas à celui que vous aviez à vingt-cinq ans. Le plan ne suppose pas que vous avez du temps. Il suppose que le temps vous manque souvent.
« Je ne vais pas peser mes aliments ni refuser chaque dîner client. »
Un cadre alimentaire construit autour de votre vie. Des repères simples plutôt que des grammages. Des options au restaurant plutôt que des interdits. Des solutions concrètes pour les déplacements, les dîners d'affaires, les semaines à l'hôtel. Pas de régime de punition, pas de suppression de tout ce qui fait le plaisir d'un repas. Si votre situation relève d'un suivi médical ou nutritionnel spécialisé, je vous le dis, et ce suivi passe en premier.
« Dès que quelque chose déraille, je perds le fil. »
Le protocole « semaine compliquée ». Pour chaque situation qui provoquait jusqu'ici un abandon (une nuit trop courte, un déjeuner qui a tout décalé, une semaine de déplacement, une période de clôture, un week-end qui a tout effacé), une réponse déjà construite. Pas une exhortation à tenir. Une décision pratique, prise à l'avance, pour ce cas précis. Vous ne décidez plus dans le mauvais moment. Vous appliquez ce qui a déjà été décidé.
« Je voyage trop. »
Le programme prévoit l'hôtel, la gare, le restaurant, les semaines incomplètes. Un entrepreneur que j'ai accompagné, entre Cannes et Monaco, avait une semaine en Italie au milieu de son programme. Il a marché chaque jour, fait deux séances courtes à l'hôtel, profité des repas, et il est rentré sans avoir le sentiment d'avoir tout lâché. Ce n'était pas une semaine parfaite. C'était une semaine qui comptait.
« Je ne veux pas être laissé seul avec un PDF. »
Un suivi individuel chaque semaine. Ce qui a tenu, ce qui n'a pas tenu, pourquoi, et la décision concrète pour la semaine suivante. Pas un rapport de progrès, pas des encouragements génériques : un arbitrage précis, calibré sur votre semaine réelle.
« À distance, ce sera impersonnel. »
Un appel individuel de 30 à 40 minutes toutes les deux semaines. En plus du suivi hebdomadaire. Un vrai échange, où je sais où vous en êtes : ce que vous traversez ce mois-ci, la contrainte qui demande un ajustement, la semaine à venir qui risque de poser problème. Le niveau d'attention ne baisse pas parce que vous progressez.
« Et si quelque chose change entre deux échanges ? »
Un accès direct, encadré. Une douleur qui apparaît, un déplacement imprévu, une situation qui sort du cadre : vous pouvez me contacter entre les points de suivi. Cet accès sert aux ajustements de l'accompagnement entre deux échanges. Il reste encadré : les modalités sont convenues au départ, sans permanence ni validation de chaque repas. Pour une question de santé, la bonne personne reste votre médecin.
« Je ne veux pas passer ma vie dans une application. »
Un tableau de suivi sobre. Les séances faites, votre énergie, votre sommeil, votre tour de taille. Pas de score à défendre, pas de série à ne pas casser. Ce qui vous renseigne, et rien de plus.
« Et après les douze semaines ? »
Votre plan d'autonomie. Construit pendant les semaines 10 à 12 à partir de ce qui a réellement fonctionné pour vous : vos règles pour la semaine normale, la semaine courte, la semaine de déplacement, la reprise après une semaine désordonnée. Il est fait pour que vous puissiez continuer sans vous réinscrire.
« Je ne veux pas être traité comme un débutant. Et je ne veux pas raconter ma vie à un coach. »
Nous reconstruisons une pratique dans le corps et l'agenda que vous avez aujourd'hui, avec ce que vous savez déjà. Nous parlons de votre semaine, de vos séances, de vos repas. Le travail reste simple, entre adultes, et confidentiel.
Trois ressources pour les moments où l'on lâche
Elles font partie de l'accompagnement, et elles visent les moments précis où une bonne intention se défait le plus facilement.
Le Guide des repas professionnels.« Mon travail rend impossible toute alimentation sérieuse. » Des réponses préparées pour les déjeuners clients, les dîners d'affaires, les repas d'hôtel, les menus imposés, les apéritifs qui s'éternisent, les commandes rapides entre deux réunions. Des décisions pratiques qui ne vous obligent pas à refuser de manger normalement avec vos clients ou vos collègues.
La Bibliothèque 20 minutes.« Si ce n'est pas une vraie séance, ça ne sert à rien. » Des séances courtes pour des contraintes réelles : une chambre d'hôtel, un appartement sans matériel, vingt minutes entre deux rendez-vous, une fatigue modérée, le retour d'un long vol. Les semaines où votre vie ne laisse pas d'autre place, ce sont elles, le vrai entraînement.
Le Guide de reprise sans punition.« J'ai tout gâché cette semaine. Autant attendre lundi. » Une procédure concrète pour les situations qui déclenchent cette phrase : un dîner plus copieux que prévu, un week-end en famille où rien ne s'est passé comme prévu, une semaine de déplacement qui a tout désorganisé. Ce qu'on fait au repas suivant, pas le lundi suivant.
Le but n'est pas que tout tourne autour du fitness. Le but, c'est que le fitness arrête d'être un problème qui revient sans cesse prendre de la place dans votre tête.
Cet accompagnement ne vous demande pas d'être disponible à 6h du matin, de refuser tous les restaurants ni de réorganiser votre vie autour de votre santé. Il vous demande d'accepter un système qui fonctionne dans la vie que vous avez déjà.
En pratique
Trois situations. Trois raisons différentes d'avoir essayé sans tenir.
Le plan du dimanche, l'abandon du mercredi
Nathan travaillait dans l'événementiel, avec deux enfants et des déplacements permanents entre Cannes, Monaco et Paris. Il est venu me voir pour travailler sur son poids. Il voulait aussi pouvoir se faire confiance.
Chaque dimanche, un plan ambitieux. Chaque mercredi, l'abandon. Le reste de la semaine à se reprocher de ne pas avoir tenu, avant d'écrire un nouveau plan pour le dimanche suivant.
Il n'a pas trouvé plus de motivation. Nous avons construit ensemble des décisions déjà prises pour les semaines où rien ne se passe comme prévu : deux séances courtes fixées à l'avance, des options de repas décidées avant les déplacements, une règle pour reprendre tout de suite. Moins d'héroïsme requis. Plus de continuité possible.
À la fin de notre travail, il m'a écrit :
« Je pensais que j'avais besoin de plus de discipline. En fait, j'avais besoin d'arrêter de me mettre dans des situations où il fallait être héroïque. »
Nathan, Nice
Vingt minutes de vélo
Un directeur commercial est venu me voir après quatre ans du même cycle : je vais être sérieux, puis tant pis. Le déclic n'est pas venu d'un bilan médical. Il est venu d'un mercredi soir, à vélo sur la Promenade avec sa fille. Au bout de vingt minutes, il voulait rentrer. Elle lui a demandé : « Tu veux déjà rentrer ? »
Il savait quoi manger. Il savait quoi faire. Le plus utile, pour lui, a été d'arrêter de transformer chaque semaine chargée en excuse pour tout abandonner. Nous avons supprimé une décision : savoir si une séance vaut le coup quand le temps manque. Ses semaines chargées ont eu, désormais, une réponse prête.
Aujourd'hui, les sorties à vélo avec sa fille font de nouveau partie de ses semaines, y compris quand les déplacements s'enchaînent. Son agenda ne s'est pas simplifié. Il a des réponses prêtes pour les semaines où il ne l'est pas.
Le protocole à cent pour cent
Un associé de cabinet de conseil avait tout ce qu'il faut : les applications, la salle, les lectures. Il avait transposé à sa forme une logique de contrôle total. Protocole respecté à cent pour cent, ou rien. Dans une semaine qui change sans cesse, cette règle ne laissait aucune place à une version courte.
Chez lui, l'abandon ne venait pas d'un manque de volonté. Il venait d'un protocole qui n'avait prévu aucune version acceptable d'une semaine dégradée. À la première semaine qui sortait du cadre, tout s'arrêtait.
Le travail a commencé par une définition : ce qui suffit cette semaine, plutôt que ce qui serait optimal. Pendant la période de travail intense qui a suivi, pour la première fois, il n'a pas tout arrêté. Il a gardé ses séances courtes, sans forcer le programme, en cessant de le laisser décider de ce qu'était une semaine valable.
Ce qui a changé dans chacun de ces cas : pas l'effort fourni. Le contexte dans lequel il était fourni.
L'investissement et la prochaine étape
Le prix
L'accompagnement complet de douze semaines coûte 1 500 €.
Un seul programme, un seul niveau de suivi. Pas de formule d'entrée allégée, pas d'option premium : ce que vous avez lu sur cette page correspond à ce que vous recevez.
Deux façons de payer, pour le même accompagnement : 1 500 € en une fois, ou trois mensualités de 550 €, soit 1 650 € au total.
Pour situer ce montant, je ne vais pas le comparer à un abonnement de salle ou à une application. Comparez-le plutôt au temps que vous avez déjà passé dans le cycle : commencer, lâcher, vous juger, recommencer. Vous seul savez combien de lundis cela représente.
Et si 1 500 € pèsent trop lourd dans votre budget en ce moment, c'est une raison valable de ne pas vous inscrire. Ni un manque de sérieux, ni un manque de volonté. Le guide La Semaine Qui Tient reste gratuit, et ses règles servent sans moi.
Ce à quoi je m'engage
Je ne vous promets pas un chiffre sur une balance au bout de douze semaines. Ce ne serait pas honnête : je ne contrôle ni votre sommeil, ni vos déplacements, ni ce qui se passe entre nos échanges, ni ce que la vie peut mettre sur votre route en trois mois.
Ce à quoi je m'engage est plus précis. Pendant les douze semaines, votre plan est construit à partir de votre situation réelle, pas d'un modèle habillé de quelques ajustements. Il est ajusté chaque semaine, selon ce qui a tenu et ce qui n'a pas tenu. Si quelque chose ne fonctionne pas pour vous, une contrainte que nous n'avions pas vue, une réaction différente de celle que nous attendions, nous la cherchons et nous l'ajustons pendant le suivi. Et pendant les semaines 10 à 12, nous écrivons ensemble votre plan d'autonomie.
Je ne vous vends pas une certitude spectaculaire. Je vous propose un travail sérieux, avec une méthode claire, et je prends ma part de responsabilité jusqu'au bout.
Les résultats varient selon les individus, leur implication et leur situation personnelle.
Douze clients à la fois
Je travaille avec douze clients actifs au maximum en même temps. C'est ce qui permet un bilan de 90 minutes pour chacun, un suivi individuel chaque semaine et un appel toutes les deux semaines, sans que l'attention baisse.
Les démarrages se font au fil de l'eau, selon les places qui se libèrent. Pendant l'appel, nous vérifions les possibilités de démarrage. Une date n'est proposée que lorsqu'elle peut être confirmée.
Pour qui c'est fait, et pour qui ça ne l'est pas
Cet accompagnement est fait pour vous si :
votre semaine change sans prévenir, et vos tentatives passées n'y ont pas résisté ;
vous voulez un travail sérieux, sans spectacle ni promesse de transformation ;
vous êtes prêt, pendant douze semaines, à dire honnêtement chaque semaine ce qui a tenu et ce qui n'a pas tenu ;
vous acceptez qu'une séance de vingt-cinq minutes compte ;
vous voulez, à la fin, pouvoir vous passer de moi.
Il n'est pas fait pour vous si :
vous cherchez un résultat garanti, un chiffre ou une date ;
vous voulez quelqu'un qui décide de tout à votre place, sans fin ;
votre situation demande d'abord un suivi médical : c'est par là qu'il faut commencer ;
vous traversez en ce moment une période qui ne laisse réellement aucune place, même pour des versions courtes ;
le budget n'est pas là aujourd'hui.
Je préfère une page claire, qui aide certains à dire non, plutôt qu'une page qui plaît à tout le monde.
Les questions qu'on me pose avant de s'inscrire
« C'est trop cher. » Le paiement en trois fois existe pour étaler la dépense, au prix de 150 € de plus au total. Si même ainsi le budget ne suit pas, c'est une raison valable d'attendre. Et si la vraie question est « est-ce que ça vaut ce prix pour moi ? », c'est précisément ce que l'appel permet de vérifier, avant de payer quoi que ce soit.
« Je n'ai vraiment pas le temps. » Voici ce que l'accompagnement demande : un bilan de 90 minutes au départ, un suivi chaque semaine, un appel de 30 à 40 minutes toutes les deux semaines, et des séances à la taille de votre semaine, y compris de vingt minutes. Il ne vous demande pas l'heure parfaite que vous n'avez pas. Mais si, en ce moment, vous ne pouvez dégager aucun temps pour le suivi et une pratique adaptée, dites-le-moi pendant l'appel. Je vous dirai franchement si ce n'est pas le bon moment.
« J'ai déjà essayé ce genre de chose. » Je ne vais pas vous dire que ces tentatives étaient mauvaises. Le problème n'était peut-être pas le programme lui-même. C'est qu'il ne prévoyait rien pour la semaine où vous dormez mal, partez à Paris et avez trois dîners clients. C'est exactement ce que nous construisons en premier.
« Mon cas est particulier. » Votre âge, vos douleurs, votre rythme, vos déplacements : c'est la matière première du travail. Le bilan sert à les connaître avant de construire quoi que ce soit, et le plan s'ajuste chaque semaine. Je ne suis pas médecin. Si une question de santé se pose, un avis du professionnel approprié peut être nécessaire avant de commencer.
« J'ai besoin d'y réfléchir. » C'est légitime. Pour réfléchir utilement, il vous faut trois choses : savoir pour qui c'est fait, ce que ça vous demande, ce que ça ne promet pas. Elles sont sur cette page. Il reste la question de votre situation à vous. L'appel sert à y répondre, et vous en repartez libre de décider.
La prochaine étape
Vous ne trouverez pas de bouton « s'inscrire » sur cette page. Je préfère parler avec vous d'abord.
La prochaine étape est un appel de 20 à 30 minutes. Je vous pose des questions sur votre rythme de travail, vos contraintes, ce que vous avez déjà essayé. Je vous dis ensuite ce que j'en pense : si l'accompagnement me paraît adapté à votre situation, et pourquoi.
Si c'est le cas, je vous présente le programme, son déroulement et son prix, et je vous explique comment vous inscrire. Vous décidez ensuite, de votre côté : rien n'est à décider pendant l'appel. Si vous ne pouvez actuellement dégager aucun temps pour cet accompagnement, ou si votre situation demande d'abord un avis médical, je vous le dis aussi.
Vous n'avez pas besoin d'une vie parfaite pour retrouver une forme solide. Vous avez besoin d'un système qui fonctionne dans votre vraie vie.
Marc Dubois La Méthode Terrain
Free guide · Marc Dubois, personal trainer in Nice
Sunday night, you plan three workouts. By Friday, your week has other ideas.
The Week That Holds: a short, practical guide to writing your fallback plan for workouts and meals in about 15 minutes.
You know what works for you. Staying active, eating regular meals, getting enough sleep. On Monday, it all fits in the plan.
Then a client lunch runs until three. An 8.30 meeting appears out of nowhere. A day trip to Milan swallows Thursday. The session goes, dinner gets decided at 9.30pm with whatever energy is left, and the following Sunday you write the same plan again.
At 9.30pm, choosing a workout or putting dinner together can take more energy than you have left. This guide helps you make those choices earlier, with options for the days that change without warning.
In about 15 minutes, pen in hand, you'll:
pin down the two or three points in your week where the plan breaks, instead of deciding you lack willpower;
set three versions of your workout (full, short and minimum) using training you already do, and know when rest is the right call;
prepare three practical decisions for the meals you tend to improvise under pressure: the client lunch, the late dinner, the travel day;
give yourself a rule for getting back on track at the next meal after a messy week, without compensating or waiting for Monday;
decide, in three minutes on Sunday evening, what counts as enough for the week ahead.
It all fits on a one-page decision sheet you can print or keep on your phone.
No calorie counting, no banned foods, no imposed workouts. You start from your real calendar, your real meals and the training you already know. You leave with a first written plan to try and adjust, rather than another list of things you ought to do.
Marc Dubois is a personal trainer based in Nice. He coaches executives, founders and senior professionals across the Côte d'Azur whose weeks change without warning, one to one and online. The Week That Holds sets out the first decisions he builds with them.
La Méthode Terrain · Twelve weeks of one-to-one online coaching with Marc Dubois, personal trainer in Nice
You've known what to do for a long time.
The problem is the weeks when doing it stops being possible.
Move more. Eat regular meals. Sleep a bit better. You could recite the list. What's missing is a plan for the weeks of travel, client dinners and short nights. Over twelve weeks, I build that plan with you, starting from the week you actually live.
A real week
You run a team, a business or a department. You absorb tight budgets, other people's emergencies, calendars that rewrite themselves before 8am. You've shown many times that you keep your commitments when they matter.
And yet, for months, maybe years, you've kept moving the same appointment with yourself. Not for lack of intention. For lack of a plan that survives your actual week.
Maybe this sounds familiar.
You start well. Monday has momentum: a clear plan, an early session, a sensible lunch. The first week holds. The second, more or less.
Then something lands. An urgent file. A day trip to Paris. Month-end close. Two client dinners back to back. The morning session goes because you went to bed too late; the evening one has no room left by 8.45. Lunch turns into a sandwich between meetings.
You never actually decided to stop. You just lived a real week.
And the following week, you decided to start again on Monday.
What you've probably concluded
After enough rounds, a conclusion settles in. You're good at starting. Not disciplined enough to keep going.
It's understandable. It's also probably aimed at the wrong problem. It assumes the weakness is in you: your character, your willpower, something unreliable. It misses a simpler explanation. The plans you followed were built for a calmer life than yours.
It's not a discipline problem. It's a design problem.
Three moments you feel it
It isn't vague. It shows up at particular times of day.
In the morning, getting dressed. Something fits differently. A shirt you quietly skip. Thirty seconds in the mirror that stay with you. You move on; there's a day to run. But it happened. Again.
At 3pm. The energy drop arrives on cue. Second coffee. A snack on the corner of the desk, and two more hours to get through.
At 9.30pm. You'd planned something for yourself: a session, a simple dinner, an hour of your own. The day had other ideas. You eat late, more than you meant to, because it's the only part of the day that still feels like yours. You go to bed promising yourself a better-organised tomorrow.
Tomorrow looks the same.
At home
In the evening, you're there. Physically. Part of you is still at the office, on the last email, on tomorrow's meeting. You half-answer. Tiredness has become normal, and so has a shorter fuse, and you put both down to work.
Some sentences you only need to hear once. A child at dinner, without a trace of unkindness: "You're always tired."
Holidays can say it too. The beach where you'd rather stay sitting down. The walk up to Èze or round Cap Ferrat that you get through rather than enjoy, already looking out for the next bench.
And then there's the question that turns up around 3am: how did I let it get this far, when I can manage so much else? The hardest part isn't a number on the scales. It's the feeling of having lost your grip on something very personal.
What you may already have tried
This probably isn't your first attempt. You have data.
The gym. Perhaps you went regularly for the first fortnight. Then you squeezed in whatever sessions you could. Then half an hour of improvising stopped feeling worth the trip. The monthly fee kept coming out of your account.
The app. Well made. It didn't know about your shoulder, your Wednesday flight to Paris, your five hours' sleep. It kept sending notifications. It became one more thing on your phone to feel vaguely bad about.
The online programme. You followed it to the letter for a few days. Then your week stopped looking like the programme. No short version, nothing for difficult weeks. All or nothing. Mostly nothing.
The trainer at the gym. It worked, while it lasted. He made every decision: what, how, how much. When the sessions stopped, the structure left with him. Two months later, you were back where you started.
Each time, the same conclusion: next time, be stricter. More structured. More serious about it.
What was missing
If those attempts fell away, they probably had one thing in common. They assumed a simpler version of your life. Meetings that start on time. Travel booked well ahead. Enough sleep to make good decisions at 9pm. A calendar that's yours to protect.
Nothing told you what to do on the evening you get home at 8.45, the last meeting still running in your head. Or after the Thursday client lunch that knocked everything off course. Or in a week in Monaco: four dinners in five days and a hotel with no usable gym.
Your problem isn't that you don't know what to do. Your problem is that you've made no provision for the weeks when you no longer have the bandwidth to think about it.
La Méthode Terrain
There's another way to look at this. It doesn't start with a stricter programme. It starts by looking differently at what didn't work.
Where it comes from
I'm a personal trainer in Nice. For years I worked between Nice and Antibes: early sessions, admin between clients, late finishes. I assumed my job protected my own fitness.
One Sunday I went for a run along the Promenade. An easy one, supposedly. Twenty minutes in, I felt heavy, irritable and out of breath. I stopped near Castel Plage, hands on my knees, and heard myself think: you tell people not to let the weeks pile up, and you've just done exactly that.
That was the day I stopped thinking in terms of motivation and started building simple rules that hold when the calendar falls apart.
Over the years, the same kind of man kept coming to see me. Capable, organised at work, disorganised the moment it came to himself. A partner at a firm in Sophia Antipolis once put it his own way: at work, when there's a crisis, there are procedures; with his health, when there's a crisis, anything goes.
At first I thought the problem was knowledge. Explain it better and people would apply it. I was wrong. They already knew. What stopped them was friction: too many decisions, a week that never stays still, other people's urgent requests first. And when tiredness sets in, the pull towards whatever takes least effort.
The principle
The programmes you've followed probably rested on an unspoken assumption. With the right information, you'd make the right choices. Motivation would turn up on time. With a tight enough plan, you'd stick to it.
For someone whose week looks like yours, that assumption doesn't last long. Not because you lack the capacity. Because the capacity is already spoken for. When you need to decide to get up at six, choose a meal or fit in a session, you may have very little room left for another decision. It went on things that mattered, things that were urgent, and things that belonged to other people.
La Méthode Terrain starts from the opposite assumption.
Good decisions aren't made in the difficult moment. They're made in advance, for that moment.
In practice, that means a plan built for your real weeks, not your best one. Travel weeks, month-end weeks, weeks when the calendar takes everything. What you do in those weeks isn't negotiated at 9pm when you're spent. It's already decided.
Why short, familiar versions help
At the heart of the method is a simple idea. Every session has a full version, a short version and a minimum version, built from movements you already know or that we put in place together.
That helps in three ways. A familiar 25-minute session leaves fewer decisions to make: you've planned what to do, in what order, with what. It can be prepared for the place where you'll be, at home or in a hotel. And it keeps the thread going, so a busy week doesn't become an empty one.
It doesn't remove the effort. You still have to get up, get changed and start. What you reduce is the negotiation beforehand, the part that used to cancel the session.
And it leaves room for rest. On days when you're ill, when something hurts, when you're genuinely exhausted, the right decision may be to rest and adapt what comes next to how you are. A plan that holds has room for those days too.
Twelve weeks, four phases
The programme runs for twelve weeks, in four three-week phases.
Weeks 1 to 3 · Mapping your week
It starts with a 90-minute assessment: your work schedule, sleep, travel, business meals, alcohol, any pain, your training history, your equipment, your family commitments.
From the first week, you leave with a minimum plan: a few short sessions within reach, and first decisions for the meals most often improvised at the last minute. For three weeks, we use it and we watch. Where the week gives way. When. In exactly what situation.
By the end of the phase, the explanation changes. Not "I don't have time", but "Tuesdays and Thursdays are my weak days, so I need a short session in the morning." You know where your week breaks, and why.
Weeks 4 to 6 · Putting your fallbacks in place
This is where the hard decisions stop being decisions. For each situation that used to knock you off course (a short night, an unplanned trip, a client lunch that wrecked the day, half an hour with no gym), you have an answer already built. A useful session in thirty minutes. Three or four meals you can order without thinking. A way of shopping that survives a busy week.
You still make the effort. You stop renegotiating it every evening.
Weeks 7 to 9 · Building capacity
You didn't sign up just to hold the line. You came to make progress. Training becomes more deliberate: strength, conditioning, mobility. Eating becomes more precise without becoming obsessive. We track what matters to you: your waist, how your clothes fit, your breathing on the stairs, your energy in the afternoon, your sleep.
What changes, and how quickly, depends on where you start, how you sleep, your stress and what you put into the work. My job is to clear away whatever used to sabotage the effort before it began.
Weeks 10 to 12 · Preparing to continue on your own
This is the most important phase, and we prepare for it from day one.
My aim is that you won't need me any more.
Together we write your own rules: your normal week, your short version when the calendar is full, your travel plan, how you come back after a messy week, your early warning signs before things slide. Then you test them on your own while I'm still there to adjust.
I can't promise nothing will ever knock you off course again. The next difficult week will come. What we're aiming for is that, when it does, you know what to do, without starting from zero.
What you're building
La Méthode Terrain builds a system that can survive your real week first. Everything else stands on that.
No 30-day transformation. The aim is practical: to get through a difficult week without declaring everything lost.
Picture a Saturday morning on holiday in Villefranche. On the beach, the kids want someone to kick a ball around with. You get up and join in. An hour later, you're still there.
That day, you might catch yourself thinking, without making much of it, that your body no longer gets in the way of your day.
Someone who can rely on himself. Who looks after himself seriously, without making a show of it. That quiet sense of control is what the work is for.
Results vary from person to person, depending on commitment and personal circumstances.
Il est 21h30. Vous aviez prévu votre séance. Votre journée a tout mangé. La Semaine Qui Tient vous aide à décider à l'avance de vos séances et de vos repas pour les semaines chargées. Environ 15 minutes, gratuit.
J'ai longtemps cru que mes clients manquaient d'informations. Ils savaient déjà quoi faire. Il leur manquait un plan pour les semaines chargées. Mon guide gratuit vous aide à écrire le vôtre : séances courtes, repas, reprise.
La Semaine Qui Tient : un guide gratuit pour écrire, en 15 minutes environ, votre plan de secours séances et repas. Trois versions de séance, trois décisions repas, une règle de reprise. Votre plan rassemblé sur une feuille.